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Au service de l’ennemi, Denis Kadima, véritable traitre au service de Kagame et Kabila

Il se vérifie, au travers des informations glanées de toutes parts que la République démocratique du Congo a été infiltrée depuis plusieurs lustres sous la bénédiction mitigée de l’ancien président Joseph Kabila. Qui eût pensé que le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en la personne de Denis Kadima serait dans le coup de déstabilisation des institutions républicaines au profit du duo Kagame-Kabila ? 

Depuis qu’il a été à la tête de la Commission électoralenationaleindépendante (CENI) sousle2èmemandat de Féli-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le président de la CENI en la personne de Denis Kadima, puisqu’au service de Joseph Kabila et de Paul Kagame, ne cesse, par ses pratiques et stratégies, de trahir  la RDC.

Jouissant de son poste de président de la Céni, Denis Kadima qui trône sur les 15 membres effectifs du bureau de cette institution, s’illustre par une politique trop partisane à tel point que lui seul a le droit de prendre quelque décision engageant la Céni et cela, sans consultation des 14bautresmembres composant l’assemblée plénière. Un dictat pur.

Frustrés par pareil comportement de Denis Kadima, bien de membres de cette composition ont résolu de ne plus prendre part à toutes séances plénières de la Céni.

Parmi les plus frustrés, Mme Patricia Seya qui a suspendu sa participation à toute séance plénière surtout qu’elle a constaté de fautes graves de gestion dans le chef du président Denis Kadima.

Au regard de l’opacité criante de la gestion de Denis Kadima, il est recommandé qu’une descente muscléedel’Inspectiongénérale des finances ainsi que de la Cour des comptes soit vite diligentée à la Céni pour découvrir les cadavres que le président Kadima entretiendrait au travers sa gestion chaotique dans se tiroirs.

Il nous revient qu’à toute reproche lui faite par les autres membres de l’assemblée plénière, le tout dictateur patron de la Céni et traitre patenté de la RDC, sans ambages, se bombant de torse cracherait tout bonnement ‘’J’ai des entrées au sommet de l’Etat ce qui fait ma force. Donc, personne ne peut me bousculer’’. Affirmant qu’il va continuer de cette façon pour gérer la Céni sans que des gens n’entravent ses actions.

Denis Kadima n’est pas du tout d’accord avec le référendum portant sur la révision ou changement de la constitution. Car, obéissant au doigt et à l’œil de ses maîtres tapis dans l’ombre.

Selon certaines sources, Denis Kadima aurait été contacté par les autorités rwandaises afin de tout mettre en œuvre pour empêcher Félix Tshisekedi à changer de constitution.

Pourtant, il est connu de tous que Denis Kadima en tant que patron de la Céni, c’est donc à lui que revient la charge d’organiser le référendum devant aboutir au changement ou révision de la constitution.

C’est par le référendum que Denis Kadima devrait aider la Nation pour connaître le taux réel de ; participation des Congolais à ce jeu démocratique. Chose que Denis Kaima, sur instructions de ses maîtres, refuse de faire. Car, tout le mécanisme est mis à contribution pour empêcher Félix Tshisekedi d’y arriver.

Il est donc temps pour soumettre Denis Kadima au tamisage à partir de sa gestion afin de savoir réellement où partent les fonds qu’il reçoit pour exercer. Les uns et les autres alertent déjà sur les cadavres à y trouver.

La Rédaction

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